Un premier bilan pour le Comité stratégique de filière bois

Stéphane Miget reçoit Cyril Le Picard, président de France Bois Forêt, Jean-Luc Dunoyer, chef de projet-coordinateur du Comité stratégique de filière bois et Michel Veillon, directeur général d’Ossabois. Ils dressent ensemble un premier bilan du Comité stratégique de filière bois.

« Le Comité Stratégique est un lieu de coopération renforcée entre tous les acteurs de la filière forêt bois depuis les propriétaires forestiers en passant par toutes les étapes de transformation jusqu’à la mise en oeuvre dans la construction »

« La filière forêt bois est reconnue pour être porteuse d’une forte valeur ajoutée. Elle supporte  440 000 emplois directs ou indirects. »

« Le CSF nous rassemble et nous travaillons sur un programme qui garantit l’avenir de notre filière. Le parti pris de ce programme est de développer à partir des marchés. Le marché de la construction génère une chaine de valeur qui profite à tous. Au travers d’une consommation plus générale du bois, nous arrivons à mieux valoriser la forêt française. »

« Le CSF va permettre de pouvoir travailler plus localement. L’effet d’entrainement sur toute la filière nous permettra d’accompagner le développement de la construction bois. »

« 4 défis : doter cette filière d’une complète visibilité, accompagner les entreprises qui font la filière dans toutes les questions d’approvisionnement et le développement du bois dans la construction. »

« Le contrat de filière est un programme de travail commun. C’est la première fois que quatre ministères s’intéressent à notre filière et c’est un formidable encouragement pour les industriels de notre filière. »

« Nous devons construire des outils pour analyser les marchés. Nous avons mis en place une veille économique mutualisée. Nous devons communiquer de façon uniforme pour être vu et entendu sur 2 thèmes : la construction et les bénéfices environnementaux notamment au niveau des récoltes de bois. Le second, c’est l’approvisionnement. »

« Nous devons analyser les trous technologiques en terme de capacité. S’intéresser aux bois feuillus qui sont des ressources disponibles en France. On va dans des cas particuliers trouver un intérêt réel pour le hêtre et le chêne que les résineux ne pourrait pas produire. » Nous devons développer la coopération entre les industriels, les centres techniques et tous les gens qui s’impliquent au niveau français et européen sur la partie normalisation. »

« Nous intervenons beaucoup autour des politiques publiques. Le bois est une solution pour aller vers la transition carbone. Il faut appliquer sur le terrain les décisions qui sont prises par le CSF. «