B4 Smart Building – Objets connectés : motorisations et régulations

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Intervenants : 

  • François-Xavier Jeuland, président de la Fédération française de domotique
  • Pierre Dammé, responsable marketing France, Wicona
  • Dominique Boursier, responsable prescription, Souchier
  • Christian Fanguin, responsable technique et pédagogique, Bois PE

Dominique Boursier : « Il ne faut pas avoir peur du bâtiment connecté. Tout notre travail est de rendre la gestion quotidienne simple. Notre volonté a été de développer des systèmes qui n’aient pas à être réglés. Tous les systèmes doivent être interopérables. »

« On est sur la voie d’une façade connectée. Je pense que dans le futur, on parlera d’épiderme du bâtiment qui interagira avec son environnement. Aujourd’hui, si on prend un bâtiment, on va partir des hypothèses des bureaux d’études. L’environnement va changer et cela va remettre en cause la véracité de l’étude thermique. Nous avons travaillé sur des outils qui saurait détecter l’orientation des vents, la force et les modifications de l’environnement. Il y a quelques temps, nous faisions réagir nos systèmes en fonciton de la pluie et du vent. Aujourd’hui, nos automates sont connectés avec une station météo qui se connecte sur le site de Météo France et qui va avoir la capacité d’anticiper les prévisions météo. »

François-Xavier Jeuland : « Un objet connecté est un objet du quotidien capable d’interagir avec son environnement. Il va embarque un minimum de technologie dans un réseau. A l’échelle d’une maison, on va être connecté à la box et on va pouvoir interagir avec un smartphone ou une tablette. Dès qu’on est en mobilité comme dans une voiture, on va être connecté avec le réseau du constructeur. »

« L’objet connecté dans le bâtiment va être tout ce qui constitue l’enveloppe et le mobilier, tout ce qui est susceptible d’apporter du confort, de la sécurité, de l’économie d’énergie et de la santé.

Il faut distinguer deux générations de domotique. Il y a une génération 1.0 d’ingénieur pour ingénieur. Avec le connecté domotique 2.0, on est dans la mise en relation d’objets déjà existants. On passe dans une nouvelle génération le smart building qui sous-entend quelque chose d’utile, d’intelligent. Le rôle de la Fédération est de faire connaître ça.

On va apprendre des habitudes des gens et lui suggérer des choses. L’IA va proposer des choses mais laisser une part de choix à l’utilisateur. L’enjeux des professionnels est de mettre à niveau des bâtiments existants. »

Christian Fanguin : « On a vraiment connecté ce qui se passe dans l’intérieur des parois. Nous avons mis des capteurs dans la paroi pour chercher à connaitre le comportement d’une enveloppe pour pouvoir la dupliquer et garantir sa performance. Nous avons une seule interface pour l’utilisateur, l’installateur. On mesure depuis 1 an et demi. L’idée est de qualifier le bâtiment. Nous avons raisonné en 3 étapes : apporter le service à l’usager être capable d’annoncer en temps réel les consommations pour que l’usager puisse interagir. Il faut que tous les corps de métier aient une connaissance du sujet. »

Pierre Dammé : « Dans l’enveloppe, on gère l’ouverture et la fermeture des fenêtres et la gestion des façades. Il est nécessaire que l’ensemble des éléments de la façade soit motorisé. »