Bois et logement collectif

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Stéphane Miget reçoit Karine Bouhier, présidente d’Atlanbois et Xavier Lebot, directeur d’activité, Macroretz nous parle du bois dans le logement collectif.

« On construit en bois pour des raisons de qualité du bois, de rapidité de construction, pour son efficacité thermique, pour son image et pour la performance générale du bâti et la maintenance ultérieure. »

« Dans le logement collectif, le bois est ressenti comme une solution qui peut être avantageuse pour des délais courts et quand on a des contraintes de chantiers. On arrive à sortir des projets sur les mêmes bases de prix. On est au même prix que la construction traditionnelle si on compare les mêmes prestations de surface et de performance thermique. »

« Dans la région Loire Atlantique, le bois est devenu naturel dans le mode constructif. »

« Sur la Vendée, le bois n’est pas encore une habitude. Dans certains cas, le bois s’impose lorsqu’il y a des contraintes chantiers trop importantes. Sur un chantier dans le 19ème, la solution béton n’était pas possible et la solution bois CLT s’est imposée pour moins gêner les riverains. »

« Si on arrive trop tard dans un projet et qu’il n’a pas été conçu pour le bois, ce sera très compliqué en termes de prix. »

« Il faut gérer l’aspect du bâtiment et le bois qui grise peut être un problème. On est bon sur la performance du bâti et on a besoin d’éduquer les habitants sur les performances thermiques notamment en été. Il faut apprendre à se servir d’un logement bois. »

« Pour les bailleurs sociaux, le bois est encore une découverte. C’est à nous de leur prouver que c’est une solution comme une autre. On a lancé nos propres projets pour montrer aux promoteurs et les convaincre de l’intérêt de construire en bois. »

« Il faut envisager de construire un peu différemment pour construire en bois. Il faut l’anticiper dès le départ. Cette culture là n’existe pas forcément encore autant chez les promoteurs que chez les bailleurs aujourd’hui. »